Sur la route des vacances

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Là c’est la nuit hein ?

Ah on voit le solel c’est bientôt l’heure de déjeuner.

Maman tu peux me donner mon iPad ?
J’ai besoin de mes lunettes !
Papaaaaa, je peux conduire un tit peu ? Mais non Victoire tu peux pas c’est que quand y a les animaux que tu peux monter devant.

Ouaisssss monte le son papa !!

Maman Augustin il a faim !
J’ai fait tomber ma tutuuuuute ! 🙁

Le ski le ski le ski le ski !!

Oh lala qu’elle est belle la montagne !
Regardez ! là aussi la de la neige !
Maman faudra mettre les bottes hein.
La neige elle va tomber sur la voiture hihi hihi !!

J’ai mal au ventre mais j’ai pas envie de vomir.

Papa t’as dit un gros mot là…

Youpi j’ai même pas vomi !
Moi j’ai vomi une fois…
Ah ça va une fois c’est super Victoire.

Partir en vacances, c’est fatiguant !

(Attention, problèmes de riches et 12ème degré inside ;))

Partir au ski en famille

Samedi on part au ski. Après avoir retourné dans tous les sens l’agenda familial (et en particulier celui du chef de famille qui bosse, lui) et fait un message d’adieu à notre banquier, on s’est finalement décidé à se faire ce plaisir. On était euphoriques, excités, les enfants aussi. « On va faire du ki ! » qu’elle a dit notre fille. Et puis est venu le temps des vrais préparatifs. Et depuis, je suis épuisée rien que d’y penser 😉 C’est que… partir à 5 en vacances, c’est pas simple, mais alors partir en vacances à 5 au ski, c’est pas du sens pratique qu’il faut mais un diplôme de 3ème cycle en organisation option famille nombreuse.

1ère étape : le matériel. 1ère étape de cette 1ère étape : retrouver l’existant pour faire le point sur ce qui manque vraiment puis virée chez Décat’ pour équiper tout le monde. 3 allers-retours (c’est ce que ça fait quand on repart avec 2 bottes de pointure différentes par exemple…) et 200€ plus loin, nous voilà fin prêts.

C’était sans se demander comment nous allions transporter tout ça…Après avoir vite laissé tomber l’option train qui supposait faire un changement avec la tribu et les valises (si tant est qu’on soit arrivés à l’heure à la gare…), nous nous sommes tournés vers notre fidèle Mutimobile qui avait déjà prouvé son attachement à notre famille en acceptant 2 réhausseurs et 1 siège auto à l’arrière.  Sauf que, avec 3 têtes blondes à l’arrière, on oublie d’emporter les paires de skis…D’où mon dernier challenge en date : trouver en 3 jours des barres de toit et un coffre de toit long pour notre voiture. Et là, je me dis qu’on a vraiment passé un cap…

Sur ce, j’vous laisse, j’ai des valises à faire !

Allaiter discret

Pour mes grossesses, j’ai acheté peu de vêtements spécifiques grossesse et allaitement. A part quelques pantalons,  j’ai toujours préféré mettre des fringues « normales » en adaptant juste la taille, et je n’avais pas vraiment trouvé de marque suffisamment séduisante pour me lancer. Souvent cher et pas super glamour…

Mais pendant ma dernière grossesse, j’ai eu la chance de participer à une Mum-to-be party et j’y ai découvert la marque Séraphine, et en particulier leur châle d’allaitement, sur lequel j’ai vite craqué.

J’ai beaucoup aimé allaiter, et en partie parce que je ne l’ai jamais vécu comme une contrainte. Je trouvais même ça plutôt pratique et rassurant de savoir que je pouvais nourrir bébé partout tout le temps sans avoir besoin d’un endroit pour préparer et/ou chauffer un bib. Mais à une condition, pouvoir  le faire un minium discrètement…

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J’ai utilisé ce châle pendant ma grossesse en fait et puis ensuite pendant ma période d’allaitement. Et je continue encore à l’utiliser, en écharpe ou en châle.

Il est maintenant en vente sur la e-boutique du site Mum-to-be et comme j’ai eu l’honneur d’y partager mon avis , je vous invite à lire directement là-bas tout le bien que je pense de ce châle et de voir les  photos faites pour l’occasion par l’équipe du site 😉

Mais comment faisaient-elles ?

Elles n’avaient pas la péridurale, pas de RTT, pas de drive ni de service de livraison à domicile, ne commandaient pas des sushis 1 fois par semaine.

Elles n’avaient pas Pluzz, ni Canal + à la demande pour s’accorder 45 min de leur série préférée une fois que tout le monde était couché.

Leur mari ne changeait pas les couches et ne donnait pas le bain aux enfants.

Quand elles partaient en vacances, elles continuaient à faire à manger, les lessives et les courses. Elles ne prenaient pas l’avion. Il n’y avait même pas la clim’ dans la voiture, pas de GPS, ni les iPads pour nous faire patienter sur le trajet.

Elles n’avaient pas leur mère pour les aider parce que les mamies d’avant, c’est pas les mamies d’aujourd’hui.

Elles ne pouvaient même pas se plaindre sur Facebook ou encore montrer leurs prouesses culinaires sur Instagram pour gagner un peu de reconnaissance par les « like » des copines.

Ah ces mamans d’hier, elles ont tellement plus de mérite que nous ! Mais comment faisaient-elles ??

 

Sevrage difficile…

Biberon Avent Natural

Un jour un ami m’a dit « oh toi c’est easy maintenant les bébés tu maîtrises »… oui c’est sûr qu’au bout du 3ème il y a pas mal de choses qu’on a déjà vécues et qui donc sont plus faciles à gérer ou à anticiper. Sauf que bien sûr ils ont décidé d’être chacun bien différent et de m’apporter leur lot de nouveautés !

J’ai allaité mes 3 enfants et si les 2 1ers « sevrages » s’étaient passés sans trop de difficulté, cela s’est avéré beaucoup plus coton pour mon 3ème ! J’ai lu pas mal de choses sur internet et je me suis dit qu’un petit partage d’expérience pourrait aider…

A partir de 4 mois, j’ai décidé donc de commencer à donner des bib à monsieur, il me restait alors 1 mois avant la reprise du boulot. Ce qui me laissait le temps de le sevrer en douceur et de récupérer aussi un peu avant la reprise. (et accessoirement, d’aller au concert des Enfoirés l’esprit tranquille ;)) Jusqu’alors il n’avait eu qu’exceptionnellement 2 ou 3 fois un bib avec mon lait maternel mais je ne m’étais jamais absentée longtemps. Sauf que voilà, impossible de le faire boire autre chose que mon lait…il se mettait à hurler et à repousser le biberon comme si c’était vraiment immonde ! Rassurez-vous, si j’écris ce billet aujourd’hui, c’est que ça s’est finalement arrangé. Donc voici comment j’ai procédé, j’espère que ça vous aidera si vous êtes confrontées au même problème…

1/ Le choix du biberon

Même avec mon lait, j’ai du essayer plusieurs biberons avant de trouver le bon. Ca aurait été trop simple qu’il accepte celui de son frère (Avent) ou de sa soeur – qui elle-même n’avait pas voulu le Avent à l’époque et qui avait donc le Dodie mam. J’ai finalement testé le Avent Natural, qui a une « large tétine imitant la forme du sein ». Et ça a marché !

2/ Le choix du lait

Au début donc j’ai tiré mon propre lait en louant un tire-lait Meleda à la pharmacie. Et puis un jour j’ai voulu acheter un boîte de lait de dépannage « au cas où ». Je n’ai trouvé que Picot qui faisait des petits formats de boîte. Impossible de lui faire boire…

(je ne comprends pas d’ailleurs qu’il n’y ait pas de marque qui propose des dosettes ou des pots en petits formats…les grandes boites ne se conservant qu’un mois après ouverture…)

J’ai acheté le Gallia Calisma…impossible de lui faire boire. J’en ai déduit que ce n’était pas forcément le choix du lait qui ne marchait pas mais que mon lait avait vraiment un goût différent…

Sur les conseils de ma sage-femme, j’ai mélangé du lait maternel et du lait artificiel : 1er bib : 30 ml de lait artificiel pour 90 de lait maternel. Il a pleuré au début mais il a bu !! 1ère petite victoire…

Le lendemain, j’ai tenté 60 / 60 et il a bu sans pleurer ! Puis ainsi de suite pour arriver finalement à des biberons entier de lait artificiel.

Pensez aussi à tester à différentes températures. Le lait maternel me semble plus tiède que la température ambiante. Du coup je réchauffe un peu les bib avant de lui donner…

3/ Qui donne le biberon ?

J’avais lu que pour que ça marche, il faut que maman ne soit pas dans la pièce pour ne pas qu’il sente qu’il a le choix…Perso chez nous ça ne changeait rien. C’est quant même Papa qui a donné le 1er et le lendemain, j’ai réussi à lui donner, d’abord en laissant bébé dans son transat pour qu’il ne cherche pas trop mon sein puis pour le suivant j’ai pu le prendre dans mes bras.

4/ Etre prête à arrêter l’allaitement…

Il parait que les bébés sentent aussi si maman est prête ou pas à arrêter l’allaitement. C’est vrai que peut-être je n’étais moi-même pas prête…

5/ Etre patient…

Ce que je ne supportais pas c’était l’entendre pleurer au moment du repas alors qu’il aime tant manger et qu’il est d’habitude très sage. Il faut donc je pense être patient, lui donner le temps aussi de se préparer à ce changement et ne pas hésiter à se faire aider en le confiant quelques heures à mamie ou un proche par exemple. Parfois des personnes moins sensibles sur le sujet ou  « extérieures » à cette tension liée au sevrage y arriveront finalement mieux car l’enfant se sentira aussi plus zen.

Voilà mes humbles conseils issus de ma propre expérience.

Aujourd’hui, il ne prend quasiment que des biberons. Au final, une fois qu’il a accepté le 1er biberon de lait artificiel, le sevrage à proprement parlé s’est passé en 1 semaine. Du coup, c’est plus moi qui souffre un peu donc je lui donne encore une tétée de temps en temps quand j’en ressens le besoin pour soulager la douleur. Et puis…pour être tout à fait honnête, je ne me suis pas encore préparée à donner ma « dernière » tétée 😉

Ce soir on dîne chez les copains sans nos enfants

Ce soir pour une fois on ne prend pas les enfants pour une soirée chez des amis. On s’est dit que ça ferait les coucher encore tard après cette succession de dîners de Noël et puis…ça va nous faire du bien aussi. Et en plus, ça fait plaisir à mamie !

Je vais pouvoir mettre une robe, arriver à bon port sans craindre de vomito dans la voiture, mettre les enfoirés à fond dans la voiture sans être interrompue par des « c’est loin chez xxx » ou encore « maman, il dort Augustin !  » « ah non il dort plus il a ouvert ses yeux ! » (sans blague, avec le cri que tu viens de faire…), je vais pouvoir finir une conversation avec mes copines, manger (chaud), ne pas me lever toutes les 5 minutes,…

mais aussi…parler d’eux toute la soirée, regarder mon tél toutes les 5 minutes pour voir si tout va bien…et me sentir comme « vide »…

Bref, ce soir on dine sans les enfants !